mardi 17 avril 2018

Comité de jumelage : de nouveaux projets pour 2018

Suite à son Assemblée Générale du 14 mars, le Conseil d’administration du Jumelage avec Randersacker s'est réuni le 4 avril pour procéder à l’élection de son bureau.

Nadège Aubert est élue au poste de Présidente, en remplacement de Catherine Jarry disparue l'an dernier. Aline Cazamea et Christiane Fortineau occupent les fonctions de Vice-présidentes. La Trésorière est Virginie Potin assistée de Renée Courtois. Le secrétariat est tenu par Francine Rohart, assistée par Daniel Duchâteau. Françoise Justeau et Pierre Darragon sont également membres du bureau.

Renée Courtois, Christiane Fortineau, Virginie Potin et Daniel Duchâteau avaient été élus au préalable au conseil d'administration, lors d'un renouvellement d'un tiers de ses membres, ainsi que Nathalie Même, Fabrice Maillet, Nelly Larcher et Catherine Cuvier.

Les projets pour 2018 sont la réception d’une quinzaine de personnes de Randersacker, dont des vignerons, entre le 11 et le 15 août pour les Tuffolies (la foire aux vins de l'été à la Bonne Dame). Une petite délégation de Vouvrillons se rendra aux festivités Main Wein Kunst, les 8 et 9 septembre. D'autre part, le comité accueillera dans le bourg le Voyage des Jeunes de Randersacker, du 27 octobre au 2 novembre.

Les personnes intéressées par le jumelage, tout particulièrement les familles pour le voyage des jeunes, peuvent se manifester auprès du comité. Elles peuvent envoyer un mail (jumelage.rds.vvy@gmail.com) ou appeler la présidente au 02 47 52 78 39.

samedi 14 avril 2018

Gendarmerie, piscine, Coeur de Village : les infos dans Vivons Vouvray

Le dernier Vivons Vouvray arrive dans les boîtes aux lettres. En dehors de la nouvelle bibliothèque, qui fait la une, et dont l'inauguration est prévue le 26 mai à 11 h 30 (même si elle est ouverte depuis le 20 mars), trois sujets se détachent dans cette dernière édition.

D'abord, il y a la gendarmerie. "A Vouvray, certain personnes (mais qui ça ?), boycottent par tous les moyens le projet de construction de votre nouvelle gendarmerie. Ils (sic) font tout pour qu'elle s'implante au Sud Loire", écrit madame le maire dans son édito. "Les élus défendent ce projet", affirme-t-elle encore. Visiblement, il faudra attendre encore quelques semaines pour prendre connaissance du résultat de l'enquête publique. En page 4, sous le titre "garder en friche ou conserver la gendarmerie d'intérêt général et public", la mairie apporte des réponses aux interrogations que pourraient se poser les vouvrillons. 

Dans l'édito, il est question aussi de la piscine. Brigitte Pineau rappelle que les travaux ont débuté depuis décembre et que "pour le moment, les entreprises n'ont pas pris de retard". S'il n'y a pas de "mauvaise surprise", l'ouverture aurait donc lieu début juillet.

Et puis, la mairie donne rendez-vous pour une présentation du projet Coeur de Village le 24 avril à 19 h, à la salle Val Es Fleurs. Un rendez-vous qui n'est pas encore inscrit à l'agenda sur le site de la mairie, au moment d'écrire ces lignes. Ce sera l'occasion de présenter ce projet qui va s'étaler sur plusieurs années. Vivons Vouvray reproduit le rendu en 3D qui avait été montré lors des voeux de la mairie, début janvier.

A noter que le 26 mai, l'équipe municipale donne également rendez-vous à 14 h 30, devant la mairie, pour découvrir le circuit culturel "Raconte moi Vouvray" avec des panneaux illustrés de cartes postales anciennes.

Des cours d'art floral à Vouvray

Après une première édition en mars, qui portait sur le thème de Pâques, la boutique Côté Fleurs à Vouvray organise un nouveau court d'art floral. Ce sera le mercredi 18 avril.

Le thème retenu est celui de la composition graphique printanière.

Pour plus de renseignements, il suffit de se rendre en boutique et de s'inscrire. Accessible à tous, le cours se déroule en petit comité. La page Facebook de Côté Fleurs est aussi une source d'information.

Voilà une activité sympathique et appelée à se renouveler chaque mois.

mercredi 11 avril 2018

Une aire de covoiturage à La Ville Aux Dames ?

Si l'on en croit un article de la NR, la communauté de communes Touraine Est Vallées réfléchirait à un moyen de favoriser le covoiturage, en vue de la préparation de son Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET). L'EPCI exerce en effet la compétence « environnement » depuis la fusion de l’Est tourangeau et du Vouvrillon, ce qui l'oblige à définir un Plan climat, avec un volet sur la mobilité.

Le Président de TEV, Pierre Dourthe, fait référence à des projets de voiture partagée "en Vouvrillon et à Montlouis". De l'autre côté de la Loire, le départ de l'entreprise aéronautique TLD (qui a déménagé à Sorigny) a libéré de la surface, qui pourrait être utilisée pour aménager une aire de stationnement propice au covoiturage. Une autre possibilité, avancée par la communauté de communes serait de créer une aire de covoiturage à La Ville-aux-Dames, près de la zone d’activités des Fougerolles.

"On ne pourra pas tout décider à notre niveau, puisqu’il faut réfléchir à l’échelle du département, dans le cadre des contrats de réciprocité conclus entre la Métropole et toutes les communautés de communes d’Indre-et-Loire", nuance cependant Pierre Dourthe.

Précisons qu'un site de mise en relation pour les personnes désirant faire du covoiturage a été mis en place par la métropole Tourangelle et département. Il existe depuis 2013. Ce site rappelle que voyager à plusieurs permet de réduire les frais, ainsi que les émissions de CO2. Une calculette est même disponible pour simuler les économies potentielles.

samedi 7 avril 2018

La Maison d'Annie change de tête à Vouvray

Cela commence à se savoir dans le bourg, mais pour ceux qui l'ignoreraient encore, Annie Joliveau a vendu son fonds de commerce, La Maison d'Annie. Et l'acheteuse est une... cliente. Habitant Monnaie, Frédérique Moreira a découvert la boutique il y a plus de 8 ans en recevant un cadeau pour le moins atypique : une guirlande avec du métal tressé et des boules de verre. Amatrice de déco (une passion qu'elle partage avec son mari), elle est intriguée et veut en savoir plus sur la boutique. Elle viendra ensuite régulièrement faire des emplettes.

Il y a deux ans et demi, elle apprend en discutant avec Annie Joliveau que le commerce sera à vendre en 2018. Elle y repensera un peu plus tard, quand elle décide de quitter son travail d'acheteuse dans une grande entreprise. Sa fille lui suggère alors de racheter la boutique. Frédérique Moreira prend contact avec Annie Joliveau, qui discute déjà avec une personne intéressée par la reprise. Elle ne renonce pas pour autant et s'accroche. De toute façon, pour celle qui avait suivi un stage de création d'entreprise, ce magasin était le seul qui l'intéressait. Grâce à un très bon contact, et aussi parce qu'elles partagent les mêmes valeurs, les deux femmes vont sympathiser. Mme Moreira fait alors connaissance de façon plus intime avec La Maison d'Annie et accompagne même Annie Joliveau au salon Maison & Objet. Comme une éponge, elle s'imprègne des connaissances d'une figure de Vouvray, qui est dans le commerce depuis 4 décennies.

lundi 2 avril 2018

Touraine-Est Vallées vous invite à des "conversations carbone"

L'avenir de la planète vous intéresse ? Vous avez des idées à partager sur la mobilité, l'énergie pour la maison ou la gestion des déchets ? Alors, vous devriez vous inscrire aux 6 « Conversations Carbone » que la communauté d'agglo prévoit d'organiser jusqu'à fin juin.

La première a lieu ce mardi, de 18h30 à 20h30, à la Médiathèque Stéphane Hessel à Montlouis (6, rue Jean-Jacques Rousseau).

Les autres dates sont calées les 17 avril, 3 mai, 17 mai, 29 mai et 26 juin.

Le principe vient d'Angleterre. Il consiste en des réunions en petits groupes d'une dizaine de personnes motivées, encadrées par des accompagnateurs. Et cela se déroule dans un climat convivial.

La participation aux conversations carbone doit se faire dans le cadre d’une démarche personnelle et individuelle. Bien sûr, il faut résider dans l’une des 10 communes de la Communauté Touraine-Est Vallées. La contrainte est qu'il est demandé à chaque participant de bien s’engager à venir à chacune de ces 6 rencontres. Et ce n'est pas tout, une participation de 10 € est demandée, ainsi qu'une adhésion (1 €) à l'association "conversations carbone France".

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter le service Environnement de Touraine-Est Vallées, par téléphone (02 47 25 57 53), ou par email : m.gaultier@touraineestvallees.fr.

samedi 31 mars 2018

Comment anticiper les inondations de la Loire ?

Alors que les EPCI comme Touraine-Est Vallées ont pris en début d'année la compétence GEMAPI, et que l'actualité a été dominée par des inondations, en janvier dernier, la Mission Val de Loire a eu l'idée d'organiser une conférence sur le thème "Vivre avec la Loire, entre risques et prévention". Elle a eu lieu à Tours jeudi dernier et évoquait à la fois les crues, les inondations et la culture du risque.

Il y avait même foule au CCCOD (Centre de Création Contemporaine Olivier Debré). Il faut dire que ce même soir, l'architecte Jean Nouvel donnait lui aussi une conférence, dans une autre salle. En tout cas, le public était au rendez-vous pour cet exposé de Mathilde Gralepois*,maître de conférences en aménagement et urbanisme à l'école Polytechnique de l'Université de Tours. Son propos était illustré par des photos d'étudiants.

Il ne s'agissait pas du tout d'une conférence historique. L'intervenante a plutôt rappelé que les villes s'intéressaient de nouveau aux fleuves et valorisaient les berges dans un but touristique. Une tendance visible un peu partout en France, comme en Europe. La concentration de zones de vie en zone inondable implique toutefois des risques. Il y a bien sûr les risques de crues et d'inondations (phénomènes appelés se répéter en raison du réchauffement climatique qui va provoquer plus de pluies), mais aussi ceux liés au ruissellement.

mercredi 28 mars 2018

Budget : les chiffres à retenir

Lors du dernier conseil municipal, en date du 22 mars, il a été beaucoup question de chiffres. C'était en effet le vote du budget.

Dans le domaine de l'assainissement, les comptes pour 2017 font apparaître un excédent de 174 456,69 € au niveau du compte d'exploitation. La mairie a proposé d'affecter une partie de cet excédent au budget de la ville (à hauteur de 120 000 €), dans la mesure où les besoins en matière d'investissement sont couverts. Pour 2018, le budget de l'assainissement s'équilibre à 417 150 € en fonctionnement et à 1 802 548 en investissement.

S'agissant des comptes de la ville, pour 2017, le bilan présente un excédent de 1 822 407,47 € en fonctionnement et un déficit de 1 059 650,31 € en investissement. Il a été proposé par la mairie de couvrir le déficit avec l'excédent, de telle sorte que ce dernier est ramené à hauteur de 762 757,16 €.

Pour 2018, les taxes restent inchangées :
- 17,04 % pour la taxe d'habitation
- 18,49 % pour la taxe foncière sur le bâti
- 43,36 % pour la taxe foncière sur le non-bâti

A retenir encore : le montant des subventions pour les associations en 2018 (12 610 €, 2390 € n'ayant pas été affectés sur un budget prévu de 15 000 €).

Le budget unique 2018 pour la ville s'équilibre ainsi : 3 652 861 € pour le fonctionnement et 3 213 652 € au titre de l'investissement.

Enfin, pour les logements sociaux, le bilan 2017 fait apparaître un excédent de 12 817,87 € au titre de l'exploitation, et un déficit de 7 982,47 au titre de l'investissement. Comme pour l'assainissement, il a été proposé d'utiliser l'excédent pour éponger le déficit, de telle sorte que l'excédent est ramené à 4 835,40 €.

Pour 2018, le budget des logements sociaux s'équilibre ainsi : 20 336 € au titre du fonctionnement et 20 050 € au titre de l'investissement.

vendredi 23 mars 2018

Une régie de recette pour la nouvelle bibliothèque

Comme les vouvrillons ont pu le découvrir ce matin sur le mur d'affichage municipal, une délibération concernant la nouvelle bibliothèque a été votée hier en conseil municipal. Elle autorise la création d'une régie de recettes qui sera directement intégrée au nouvel espace de lecture publique, situé au 25 de la rue des Ecoles.

Le conseil a souhaité supprimer l'ancienne régie, qui avait été créée en 2001, pour l'encaissement des droits d'entrée et de repas lors des spectacles organisés par la mairie, et modifiée en 2002 pour y ajouter la vente de cartes de bibliothèque.

Directement rattachée à la bibliothèque de l'espace Simone Veil, la nouvelle régie pourra encaisser les recettes liées à la vente et au renouvellement des cartes de bibliothèque. Elle pourra aussi facturer des photocopies.

La nouvelle bibliothèque acceptera les chèques et espèces. 

"Tout service public amené à percevoir de l'argent auprès de la population (inscription, remboursement de livres perdus, pénalités de retard) doit être détenteur d'une régie de recettes", indique sur son site l'ENSSIB (école nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques). Et de préciser :"Le régisseur est désigné par un arrêté du Maire, avec l'accord express du percepteur municipal".

Les obligations sont de tenir un relevé très précis des sommes collectées à l'aide d'un carnet à souches, ce qui est indiqué dans la délibération votée hier au consel.

mardi 20 mars 2018

Ouverture ce mardi de la nouvelle bibliothèque

C'est en ce premier jour du printemps, à 16 h 40 exactement, que va ouvrir la nouvelle bibliothèque de Vouvray, située au 25 rue des écoles, dans l'espace Simone Veil. Après le multi-accueil, c'est donc le deuxième bâtiment à ouvrir ses portes à côté du supermarché Auchan (eh oui, ce n'est plus le Simply).

Les horaires sont d'ailleurs les suivants : de 16 h 40 à 19 h le mardi ; de 14 h à 17 h le mercredi ; de 16 h 40 à 19 h le jeudi et le vendredi ; de 10 h à 12 h 30 le samedi.

Pour ceux qui ont connu les locaux de l'ancienne bibliothèque, place Balzac, il y a des changements conséquents.

Il y a une plus grande amplitude au niveau des horaires. Cela a été rendu possible en raison de l'embauche* d'une assistante de conservation du patrimoine et des bibliothèques. Elle a pour nom Claire Touzery.

Par ailleurs, la superficie est deux fois plus grande : 125,70 m2 contre 60,40 m2. Les architectes ont privilégié le confort des lecteurs.

Toutefois, un détail peut intriguer. Il s'agit de l'absence d'une réserve. Dans les locaux de l'ancienne bibliothèque, il y en avait une (et même deux). Du coup, comme on peut le lire sur le blog de l'association Lire à Vouvray, qui rendait compte de l'AG du 18 janvier dernier, il a fallu procéder à un "désherbage". Concrètement, se séparer de 2 556 ouvrages et périodiques... C'est quand même un quart du catalogue ! Le tri s'est fait en accord avec la DdLLP (Direction déléguée du Livre et de la Lecture Publique). Bernard Cassaigne et son épouse Colette ont exprimé leur opposition "avec véhémence". Ce qui leur a valu des critiques.

Pour l'anecdote, l'association Vouvray Patrimoine va récupérer quelques livres sur le patrimoine, qui n'avaient plus leur place à la bibliothèque municipale. On peut se poser la question de ce que sont devenus tous les autres ouvrages...

C'est toujours dommage de devoir se séparer de vieux livres et périodiques. Mais, la mairie fait remarquer que la réserve n'est pas obligatoire dans une bibliothèque. Elle tient aussi à signaler qu'elle a organisé des réunions avec les bénévoles de l'association Lire à Vouvray (sous le terme de Copil, pour comité de pilotage avec 3 représentants de la mairie et 3 pour la bibliothèque).

Si l'on peut s'étonner aussi que la bibliothèque ait été aménagée à proximité de la Cisse, on peut noter que le parvis en bois initialement prévu a été abandonné au profit d'une rampe en béton. Comme cela, les lecteurs ne risqueront pas de glisser par temps de pluie.

A part cela, au 31 décembre 2017, la bibliothèque comptait 121 lecteurs (53 enfants de moins de 14 ans et 68 adultes), dont 36 inscrits sur le portail numérique nomade. Espérons que ce nombre va croître, avec la dynamique enclenchée par la construction de nouveaux locaux.

En tout cas, les moyens suivront. La commune, qui consacrait 1 euro par habitant à la lecture publique jusqu'à présent, va devoir porter cet effort à 2 euros (soit, plus de 6 000 euros par an), en contrepartie de la subvention accordée par le conseil départemental pour la construction de la bibliothèque.

*Cet emploi bénéficie sur trois ans d'une subvention à hauteur de 60 % de la part de la DRAC (Direction des Affaires Culturelles), pour "un minimum de 18 heures hebdomadaires" (le chiffre est de 20) et une rémunération de 46 260 €.